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Les grandes expositions du moment à Paris et en Régions

05 octobre 2022 Vie de l'Association
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«Gérard Garouste»
Nez pointu qui s’allonge comme Pinocchio ou l’enfant tapi en lui, l’index droit pointé comme un revolver sur la tempe et son cerveau aussi torturant que créatif, l’œil moqueur du joueur, Gérard Garouste est le personnage récurrent de ses tableaux. La forme s’y tord comme chez Le Greco, la couleur est intense comme celles des émaux, la composition tourbillonne comme chez le Tintoret. La commissaire Sophie Duplaix écoute et étudie cet Intranquille dont la vie est un roman (publié avec Judith Perrignon, L’Iconoclaste, 2009). Elle décode ce peintre inclassable dans cette rétrospective tant attendue à Beaubourg et rend justice à ses «impressionnants morceaux de peinture figurative».
Du 7 septembre au 2 janvier 2023. www.centrepompidou.fr 
 


«Boris Mikhaïlov. Journal ukrainien»
Avec l’actualité terrible de la guerre en Ukraine, la MEP propose la plus importante rétrospective consacrée au photographe Boris Mikhaïlov(né en 1938 à Kharkiv), artiste ukrainien qui vit et travaille entre Kharkiv et Berlin. Images au plus près de l’humain, jusqu’au trivial et au grotesque, métaphores de la violence du monde qu’une touche sensible, poétique, dédramatise et rend intemporelles, universelles. Cet homme secret est considéré comme l’un des artistes contemporains les plus influents d’Europe de l’Est. Boris Mikhaïlov développe depuis plus de cinquante ans une œuvre photographique expérimentale autour de sujets sociaux et politiques.
Du 7 septembre au 15 janvier 2023. www.mep-fr.org 

 


«Munch»
«Qu’est-ce que le temps? Une seconde entre deux battements de cœur», écrit Edvard Munch en 1907. Le plus célèbre des peintres norvégiens, dont Le Cris ur fond de fjord en flammes incarne le visage de l’angoisse jusqu’aux studios de Hollywood, est un artiste complet dont l’œuvre chevauche les XIX et XX siècles. Onze ans après le Centre Pompidou, qui examina «Edvard Munch, l’œil moderne», le Musée d’Orsay sort de la classique opposition de sa période symboliste et de sa période expressionniste, et rétablit la cohérence d’une vie, l’obstination de Munch à voir et à récréer le monde au fil des saisons, de ses ateliers, de ses infortunes et de ses succès. Claire Bernardi, directrice du Musée de l’Orangerie, fait valoir les cycles qui habitent son «poème de vie, d’amour et de mort». Le tout nouveau Munchmuseet d’Oslo prête plus de 60 chefs-d’œuvre de sa collection monographique. Les prêts du Nasjonalmuseet d’Oslo et du Musée d’art de Bergen complètent le tableau.
Du 20 septembre au 22 janvier 2023. www.musée-orsay.fr 
 


«Oskar Kokoschka. Un fauve à Vienne»
Paris va (re)découvrir l’artiste autrichien Oskar Kokoschka (1886-1980), l’enfant terrible de Vienne à partir de 1908, où, soutenu par Gustav Klimt et Adolf Loos, il inspire une nouvelle génération d’artistes, parmi lesquels un certain Egon Schiele. Ses amours tumultueuses avec la compositrice Alma Mahler entre 1912 et 1914 donnèrent naissance à une poupée grandeur nature qui inspira à son tour La Poupée de Hans Bellmer. Cette première rétrospective parisienne «Oskar Kokoschka» au Musée d’art moderne de Paris va plonger dans l’œuvre de ce peintre radical qui recherche de nouvelles formes d’expressions picturales, en contrepoint des mouvements contemporains tels que l’expressionnisme, la Nouvelle Objectivité et l’abstraction. Deux fois blessé à la guerre de 14, il est pourtant qualifié par les nazis d’artiste «dégénéré», et, à ce titre, ses œuvres sont retirées des musées allemands. Après la guerre, il participe à la reconstruction culturelle d’un continent dévasté et divisé.
Du 23 septembre au 12 février 2023. www.mam.paris.fr 
 


«Joana Vasconcelos»
Phénomène de l’art contemporain portugais, Joana Vasconcelos inaugure enfin son Arbre de vie, œuvre monumentale de 13 mètres de haut composée d’au moins 100.000 feuilles, brodées à la main, à la Sainte-Chapelle du château de Vincennes. Évocation revendiquée de la reine Catherine de Médicis, qui œuvra aux aménagements de la Sainte-Chapelle, du château et du parc, où elle fit notamment planter trois mille ormes. Et écho à la figure mythologique de Daphné se transformant en arbre pour échapper à Apollon.
Du 14 septembre au 15 janvier 2023. www.chateau-de-vincennes.fr 
 


«Hyperréalisme»
De l’Américain Duane Hanson à la Flamande Berlinde de Bruyckere, de l’Italien Maurizio Cattelan à l’Autrichien Erwin Wurm, de l’Australien Ron Mueck à l’Américain Mel Ramos, 40 œuvres surprenantes pour plonger au cœur du mouvement hyperréaliste, du plus déchirant au plus sarcastique. Le titre du Musée Maillol, «Hyperréalisme. Ceci n’est pas un corps» - emprunté à La Trahison des images de Magritte -, exprime l’idée que plus on cherche à se saisir du réel, plus il s’éloigne.
Du 7 septembre au 8 janvier 2023. www.museemaillol.com 
 


Monts et merveilles de Dresde
Du XVIe au XVIIIe siècle, les princes électeurs de Saxe n’ont guère eu leur pareil pour constituer des cabinets d’art où l’on va de surprise en surprise. Tout blasés et riches qu’ils étaient, leur curiosité semble insatiable. Il faut les imaginer écarquillant les yeux tels des enfants devant les merveilles quasi surhumaines apportées pour eux des contrées les plus lointaines. Résultat: à Dresde, les palais semblent une suite d’écrins. Ainsi les célèbres vitrines de la Grünes Gewölbe («Voûte verte»), reconstituées après 1945, avec leurs pierres précieuses parant des objets les plus virtuoses. Ambassadeur de la Saxe en cette saison, le Musée du Luxembourg présentera quelques exemplaires ou spécimens uniques de ces collections de porcelaines, d’armes, d’appareils scientifiques, de coquillages, d’ivoires, d’animaux naturalisés…
Du 14 septembre au 15 janvier 2023. www.museeduluxembourg.fr  
 


Les artistes face au Soleil
Le Musée Marmottan Monet conservant notamment le célèbre Impression, soleil levant signé du patriarche de l’impressionnisme, la directrice scientifique du lieu Marianne Mathieu a imaginé autour une exposition avec d’autres tableaux ayant cet astre pour thème. Et, de Dürer à Rubens, de Turner à Courbet, de Sonia Delaunay à Miro, ils sont plus nombreux qu’on le croit, ceux qui ont voulu percer le secret de l’insoutenable éclat. Tous, classiques ou modernes, communieraient-ils dans le mythe de Régulus? Ce général romain fait prisonnier des Carthaginois a été supplicié de la plus atroce des façons: exposé en place publique, on lui a retiré ses paupières de sorte qu’il périsse aveuglé. L’art se veut ici autant un défi qu’un risque.
Du 14 septembre au 29 janvier 2023. www.marmottan.fr 
  


Füssli, maître de l’étrange
Les monstres vous fascinent? Au Musée Jacquemart-André, Johann Heinrich Füssli (1741-1825) est là pour vous. Le romantisme noir de ce citoyen suisse émigré en Angleterre quelques années avant la Révolution française est démonstratif. Ici, Thor, le dieu du tonnerre, se bat avec un serpent géant. Là, entourée de fées miniatures, une belle caresse un éphèbe à tête d’âne. Ici, les sorcières vont par trois, telles des grâces inversées. Là, des enfants aux yeux démesurés jouent avec des poupées sataniques. Quel monde que celui de ces folles, ces lutins, ces anges rebelles et ces chiens de l’enfer! Il culmine avec la composition la plus connue: le Cauchemar, image d’une somnambule nue, sur le ventre de laquelle ricane un elfe cruel.
Du 16 septembre au 23 janvier 2023. www.musee-jacquemart-andre.com  
 


Carnaval à La Nouvelle-Orléans
Un tsunami de plumes, de perles et de strass! Voici bientôt, au Musée du quai Branly Jacques-Chirac, dans ses plus épatants costumes de carnaval, toute la fierté, l’exubérance et la somptuosité de la communauté africaine-américaine de La Nouvelle-Orléans. Pour ces métisses absolus que sont ces «Black Indians», faire la fête sonne comme une catharsis face aux déportations, à l’esclavage, aux guerres et à la ségrégation, ainsi qu’aux injustices actuelles. Parures et danses de résilience en terre louisianaise, donc.
Du 4 octobre au 16 janvier 2023. www.quaibranly.fr 
 


«Claude Monet et Joan Mitchell»
Double exposition cet automne à la Fondation Vuitton, qui propose une confrontation «Claude Monet-Joan Mitchell» et une «Rétrospective Joan Mitchell» coorganisée par le San Francisco Museum of Modern Art (SFMOMA) et le Baltimore Museum of Art (BMA). Suzanne Pagé, la directrice artistique, orchestre ce «dialogue poétique et sensible» entre deux artistes d’exception qui marquèrent de leur empreinte non seulement leur temps mais des générations de peintres: Claude Monet (1840-1926) avec les Nymphéas inspirés par ses visions à Giverny et recréés à l’atelier, perçus comme précurseurs de l’abstraction par les peintres de l’expressionnisme abstrait, et Joan Mitchell (1925-1992), qui s’installe définitivement à Vétheuil en 1968 et explore ses «feelings» - perceptions vives par-delà l’espace et le temps - à travers le filtre de la mémoire. 34 Monet et 24 Joan Mitchell pour relire l’histoire de l’art et ses transmissions. Avec une cinquantaine d’œuvres, la rétrospective Joan Mitchell sera, elle, la plus importante en Europe depuis près de trente ans.
Du 5 octobre au 27 février 2023. www.fondationlouisvuitton.fr 
 


«Alice Neel»
Après le Guggenheim de Bilbao et la Fondation Van Gogh à Arles, le Centre Pompidou rend hommage à Alice Neel (1900-1984), formidable peintre américaine dont le pinceau contourne les corps dans leur nudité la plus directe, la plus touchante. Maternité blessée, lutte des classes, bohème de New York, de Greenwich Village à Spanish Harlem, elle attrape la vie au vol des laissés-pour-compte et des poètes, mais aussi d’Andy Warhol.
Du 5 octobre au 16 janvier 2023. www.centrepompidou.fr

 


«Renverser ses yeux»
Se déployant dans deux lieux parisiens, le Jeu de Paume et Le Bal, et coproduite avec la Triennale Milano, «Renverser ses yeux» explore la relation qu’une partie des avant-gardes italiennes ont, dans les années 1960 et au début des années 1970, entretenu avec l’image mécanique: photographie, film et vidéo. Le titre vient de l’œuvre célébrissime de Giuseppe Penone, alors jeune benjamin de l’arte povera.
Du 11 octobre au 29 janvier 2023. www.jeudepaume.org 
 


Vivantes natures mortes
Le Louvre donne carte blanche à Laurence Bertrand Dorléac. Cette brillante historienne de l’art (elle a signé ces dernières années plusieurs expositions sur les rapports de l’art et de la guerre moderne) et actuelle présidente de la Fondation nationale des sciences politiques travaille désormais à reconsidérer les formes, styles et écoles de la nature morte à travers les pays et les époques. Pour elle, ce genre n’a que trop longtemps été considéré comme mineur. Les quelque 170 œuvres qu’elle a sélectionnées, de la préhistoire à nos jours - peintures, sculptures, mais encore vidéos, photos et films -, devraient mettre un point final à cet a priori.
Du 12 octobre au 23 janvier 2023. www.louvre.fr 
 
 
Dans les grottes de l’art
Paré pour le grand flash-back? Le Musée de l’homme propose de nous emmener à la rencontre des Homo sapiens du paléolithique et du néolithique par le biais de leur art. Au-delà de l’exploit que représentera la réunion des plus anciennes Vénus de l’humanité (celle de Lespugue a été mise au jour il y a tout juste cent ans) et des évocations des peintures pariétales de Lascaux, de Chauvet et de Cosquer au moyen de centaines d’images numériques, ce qui devrait être constaté sera notre stupéfiante proximité avec ces esthétiques. La nuit des temps n’en serait-elle pas plutôt l’aube?
Du 12 octobre au 22 mai 2023. www.museedelhomme.fr 
 
 
Sickert en son jardin secret
Grincements et tremblements au Petit Palais, qui présentera, pour la première fois en France, une grande rétrospective consacrée au peintre anglais Walter Sickert (1860-1942), cadet de Degas et des impressionnistes, de Monet à Bonnard. Ce provocateur-né, qui a aimé déranger la gentry par ses tons glauques et ses scènes miséreuses ou morbides, était-il la nuit tombée le fameux Jack l’Éventreur? L’hypothèse n’est pas si farfelue. Elle a même été soutenue par la romancière et médecin légiste Patricia Cornwell, qui lui a consacré un essai. Les nus désérotisés, les vues de music-halls sordides et les intérieurs pauvres de Camden Town, qu’on espère pas trop alignés comme à la morgue, devraient permettre de nous faire à notre tour une opinion.
Du 14 octobre au 29 janvier 2023. www.petitpalais.paris.fr  
 


«Rosa Bonheur»
Le bicentenaire de sa naissance est l’occasion de redécouvrir en France cette peintre mondialement célèbre de son vivant, mais qui aura été largement daubée par la modernité du XXe siècle. En effet, en plus d’être femme, cette artiste s’était spécialisée dans la scène ou le portrait animalier, genre considéré comme mineur et dans lequel elle a excellé au point de s’attirer les plus riches clients anglo-américains. Après Bordeaux (ville natale de Mlle Bonheur), la monographie va se déployer au Musée d’Orsay en 200 œuvres. On devrait donc y voir plus que jamais se dérouler une carrière unique, très originale, ainsi que se succéder des univers aussi grandioses que rustiques. De la célébration de toutes les races bovines ou ovines à celle des grands espaces sauvages de l’Ouest américain, de l’exécution de portraits de lions à la représentation du rude labourage nivernais.
Du 18 octobre au 15 janvier 2023 . www.musee-orsay.fr 
 
 
Le sacre de Louis XV
À Versailles, il reste un pas en retrait, derrière son prédécesseur et arrière-grand-père le Roi-Soleil. Toutefois, en cette année du tricentenaire de son sacre, pour la première fois, le château lui consacre une exposition monumentale. Près de 400 œuvres qui devraient témoigner de la modernité et des archaïsmes de Louis XV, de ses qualités et de ses défauts. Les uns comme les autres ont été nombreux, même si, en définitive, la postérité a retenu pour ce roi le surnom de «Bien-Aimé». L’histoire privée retient, elle, le grand collectionneur de passions féminines. En témoigne notamment, restauré pour l’occasion, l’appartement de Mme du Barry: quatorze pièces rocaille emblématiques de l’art de vivre au XVIIIe siècle. L’événement devrait constituer un survol unique sur plus de cinquante ans de règne.
Du 18 octobre au 19 février. www.chateauversailles.fr 
 


Rodin l’Égyptien
Vestiges, greco-romains, Michel-Ange, danseuses cambodgiennes: comme tous les ogres de l’art, l’auteur du Baiser, des Bourgeois de Calais et de la Porte de l’Enfer a été pétri d’influences diverses et variées. L’une d’entre elles - qui est moins connue - fut la statuaire égyptienne. Près d’un sixième des collections saturant la maison-atelier de Meudon venait ainsi des bords du Nil antique. Incontestablement, à considérer ce qui sera présenté au Musée Rodin, voilà plus que le reflet de l’égyptomanie de la fin du XIXe siècle. L’artiste a puisé ici en abondance ses formes simplifiées, sa gestuelle épurée et sa monumentalité.
Du 18 octobre au 5 mars 2023. www.musee-rodin.fr 
 


«Humpty \ Dumpty Cyprien Gaillard»
C’est autour d’une réflexion sur le temps, ses traces, ses effets, et les relations que l’humain noue avec lui, que Cyprien Gaillard, Prix Marcel-Duchamp 2010, imagine cette proposition au Palais de Tokyo. Pour le second chapitre de Lafayette Anticipations, l’artiste redonne vie à une œuvre tombée dans l’oubli, Le Défenseur du temps, de Jacques Monestier, qui a quitté de ce fait le quartier de l’Horloge, près de Beaubourg.
Du 19 octobre au 8 janvier 2023.
www.palaisdetokyo.com et www.lafayetteanticipations.com 
 
 
Fabuleuses routes de la soie
Au cœur de l’Asie centrale, les oasis de l’actuel Ouzbekistan tel celui, mythique, de Samarcande forment depuis toujours un carrefour mondial. D’Alexandre le Grand à Tamerlan en passant par Gengis Khan, les plus grands conquérants ont eu à cœur d’y organiser les échanges afin d’en tirer richesses et gloire. Tandis que le Louvre plongera dans le passé archéologique de Samarcande ou de Tachkent, révélant des pièces antiques, des soieries éblouissantes et de rarissimes fresques antéislamiques plus quelques pages d’un des tout premiers Corans, l’Institut du monde arabe exposera les fabuleux costumes de la cour du dernier émir de Boukhara. Chapans (manteaux) et accessoires brodés d’or, selles en bois peintes à la main, harnachements de chevaux en argent serti de turquoises, suzanis (tentures brodées), tapis, ikats, bijoux et peintures orientalistes à foison.
À partir du 23 novembre. www.louvre.fr et www.imarabe.org 
 


Lyon - Biennale d’art contemporain
Les deux commissaires de la 16e Biennale de Lyon, Sam Bardaouil et Till Fellrath, misent sur la fragilité comme moteur de résistance.

Du 14 septembre au 31 décembre 2023. www.labiennaledelyon.com 

 

 

Lens - Magie des hiéroglyphes
L’antenne du Louvre célèbre le 200e anniversaire de leur déchiffrement. Hommage donc à Champollion, qui fut aussi le premier conservateur du département égyptien du musée au début du XIXe siècle. Du 28 septembre au 16 janvier 2023. www.louvrelens.fr 
 


Toulouse - Niki de Saint Phalle
Aux Abattoirs, l’exposition dédiée à l’artiste franco-américaine Niki de Saint Phalle (1930-2002) se consacrera aux années 1980 et 1990. Elle rassemblera l’aventure du jardin des Tarots, en Italie, près de 200 œuvres ainsi que des photos et archives. Du 7 octobre au 5 mars 2023. www.lesabattoirs.org 
 
 
Roubaix - William Morris
L’œuvre protéiforme de ce préraphaélite et initiateur du mouvement Arts and Crafts en Angleterre (papiers peints, tentures, mobiliers, peintures...) se déploiera sur 600 m2 à la Piscine.

Du 8 octobre au 8 janvier 2023. www.roubaix-lapiscine.com 
 
 
Villeneuve-d’Ascq - L’or du temps
Avec «Chercher l’or du temps», le LAM propose d’étudier, des années 1920 à la fin des années 1960, les moments et les lieux de convergence des acteurs du surréalisme, dont André Breton et l’inventeur de l’art brut, Jean Dubuffet.
Du 14 octobre au 29 janvier 2023 www.musee-lam.fr 

 

 

Nantes - Poésie ferroviaire
Comment l’essor du chemin de fer a modifié notre perception et nos représentations du temps et de l’espace.

Du 21 octobre au 5 février 2023. www.museedartsdenantes.com

 

 

Nice - «Devenir fleur?»
Alors que le bouleversement des écosystèmes et du climat nous amène à repenser notre relation à la nature et au monde vivant, que pouvons-nous apprendre des fleurs, de leur résilience, de leur adaptation à leur milieu, de leur sobriété? Réponses des artistes, depuis les années 1960, au Mamac.
Du 10 novembre au 30 avril 2023. www.mamac-nice.org  
 
 
Lyon - L’amour selon Poussin
Le maître de l’école classique française dans son aspect le plus licencieux.
Du 26 novembre au 5 mars 2023. www.mba-lyon.fr 
 


Marseille - Ghada Amer
A Woman’s Voice Is Revolution, première sculpture-jardin de l’artiste franco-égyptienne Ghada Amer, mêle immortelles et langue arabe dans les jardins du fort Saint-Jean, au Mucem. Elle annonce la rétrospective consacrée à l’artiste au Mucem, au Frac et à la Vieille Charité à partir de décembre.
Du 17 septembre au 16 avril 2023. www.mucem.org 

 

Sélection et commentaires de Valérie Duponchelle et Eric Biétry-Rivierre Le Figaro
 




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